Histoire sexe gratuit confidence intime recit porno
AccueilHistoires érotiqueshistoires érotiques en famille
Dernière mise à jour :
samedi 16 janvier 2010







Mots-clés
Histoires :
confession intime
Histoires :
monde asiatique
Histoires :
conte érotique
Brèves
Envoyer vos histoires coquines
samedi 8 août

Nous vous rappelons que vous pouvez envoyer vos histoires érotiques et coquines a notre équipe de joyeux coquins qui éditera avec plaisirs vos récits et confidences intimes sur les pages de notre site.

Pour nous communiquer vos histoires de cul une adresse mail unique vpg-fr@hotmail.fr

Pour partager avec les autres votre passion de l’écriture et de l’érotisme.

Bob and Leslie’s fantasies
jeudi 1er février

Bob and Leslie’s fantasies c’est le titre du scénario que Noemi nous a envoyée. Se film n’existe pas encore et peut etre n’existera jamais, mais vous allez pouvoir découvrir épisodes par épisodes cette histoire érotique et libertine.

Le scénario sera découpé, et une nouveau morceau sera proposer tout les 5 jours a vous nos passionnés de fin libertinage ou de textes pornographiques.

Votre point commun a tous, l’amour de la lecture et du fantasme communiqué par les mots. Au contraire d’une grande majorité qui a une préférence pour l’image, par le biais de vidéos pornographiques ou de photos. Avec le scénario de Noemi nous allons tenter de lié les deux.

Premiere partie de cette histoire de sexe libertin

BONNES FETES DE NOEL ET DU NOUVEL AN
vendredi 29 décembre

L’équipe d’histoire sexe gratuit vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année 2006.

Vous étés de plus en plus à venir consulter les récits érotiques et les confidences intimes gratuites, et nous vous en remercions.

N’oubliez pas que se site de charme et de sexe permet aussi de voir des photos érotiques et des vidéos pornos. Il est bon de préciser que c’est grâce aux achats fait sur ses ventes de vidéo de sexe que nous pouvons offrir cet espace de libertinage coquin ou vous pouvez lire gratuitement des histoires de sexe.

Nous profitons de cette occasion pour vous rappelez que vous pouvez vous inscrire en quelques minutes et poster immédiatement vos propres récits érotiques, c’est simple et cela ne demande pas de compétences spécifiques. Nous avons déjà la joie d’avoir plusieurs rédacteurs et nous espérons que vous serez de plus en plus nombreux a nous envoyez vos récits coquins et libertins.

Une fois encore au nom de toute l’équipe d’histoire sexe gratuit nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année ainsi qu’une année 2007 pleine de bonheur et de sexe.

Raoul Webmestre Histoire-sexe-gratuit.be

Avec un peu de retard le site est ouvert
mercredi 7 juin
Avec un peu de retard votre site d’histoires coquines gratuites est enfin ouvert.. Bon il n’est pas trés sexe mais nous allons faire le maximum pour le rendre plus jolie. Nous vous rappelons que pour les histoires gay porno vous pouvez consulter notre partenaire spécialisé dans se type d’histoire le site www.gay-portail.be il propose également des galeries de photos et vidéos pour adultes gay et hétéro.
Ouverture de Histoire sexe gratuit
vendredi 12 mai

Il nous reste encore pas de travail avant de pouvoir vous offrir un service digne de se nom.. la collecte d’histoire croustillante n’est pas simple.

Vous pouvez vous aussi nous envoyer vos propres histoires nous les diffuserons avec plaisir.. et un cadeau vous attendra :-)

Le site devrait ouvrir officiellement le 1 juin 2006 si tout se passe correctement

Nous vous souhaitons donc une bonne journée.. et a bientot sur www.histoire-sexe-gratuit.be

Fellation experte d’une geisha soumise
mardi 11 septembre 2007
par jp

Fellation experte d’une geisha soumise

Les mouvements de la jeune maiko s’arrêtent. Elle dépose le chawan sur le tatami et y déverse un peu d’eau chaude.

L’odeur du thé emplit mes narines. Les sons saccadés du koto s’infiltrent dans mes pores et font frissonner mon corps de spasmes erratiques. Je regarde les chairs appétissantes de ma tendre geisha, elle a bougé légèrement, ses yeux se sont relevés. Mon sexe se gonfle. La pression de la chair chaude de la jeune maiko s’intensifie, les pointes de ses oppai minuscules s’incrustent plus profondément dans mes chairs.

Les mains de ma kan-geiko ont franchi la frontière du tatami. Elles s’installent et restent là, immobiles un moment, sur mes genoux. Puis elles glissent lentement jusqu’à mon tronc et s’y appuient légèrement, faisant basculer mon corps dans le vide, je viens m’affaler doucement sur le corps de la jeune et gracile maiko stratégiquement déployé sur le tatami. Je sens parfaitement la structure de ce corps trop fragile s’encastrer dans mon dos, ses petits seins rigides transpercer mes omoplates, mes fesses viennent reposer avec impudence dans l’étroite et chaude vallée formée par la fissure qui marque la rencontre de ses jambes fluettes, celles-ci se sont volontairement déployées et encerclent maintenant mes jambes en une étreinte énergique.

Pendant ce temps, ma kan-geiko s’est elle aussi discrètement glissée sur mon ventre ; elle s’y incruste habilement, déployant ses membres autour de mon corps, rejoignant les membres de la jeune maiko pour former ainsi une enveloppe compacte et inexpugnable, comme un yoni, à l’intérieur duquel mon corps tout entier se métamorphose en un impudent lingham.

Mon corps s’agite. Les chairs chaudes qui m’enrobent se resserrent, s’échauffent et s’agitent au rythme des palpitations de mon corps. Le sang court dans mes veines qui se gonflent jusqu’au paroxysme, frisant l’éclatement.

Puis l’étau se desserre. Les membres se déploient, le corps de ma kan-gaiko glisse doucement vers le bas, le long de mon ventre, ses lèvres chaudes lèchent au passage mes chairs grisées par une tension extrême. Elle s’installe là, près de mon sexe en ébullition qu’elle enserre de ses doigts, elle attend ainsi inerte le bibin kuru, l’érection du volcan.

L’odeur du thé remplit mes narines. Les plaintes du koto martèlent mes sens. La jeune maiko-san est agenouillée tout près, portant de ses deux mains le chawan aux magnifiques textures de raku. Elle appuie ses coudes sur ses genoux, fait une longue révérence et elle s’immobilise jusqu’à ce que ma kan-geiko perçoive sa présence à ses côtés. Ma kan-geiko se relève et accepte le chawan des mains de la jeune maiko. Elle soulève le chawan de ses deux mains, le retourne vers moi pour me montrer le dessin floral qui en garnit la paroi principale, elle fait une longue révérence. Elle soulève lentement le chawan en le fixant des yeux et elle ingurgite le chaud liquide d’une seule rasade.

Elle est là, immobile devant moi, ses yeux fixent mon pénis au bord de l’éclatement, la bouche encore pleine du chaud liquide, elle se penche sur moi et elle engouffre doucement mon pénis entre ses lèvres hermétiquement closes.

Je sens ses lèvres glisser le long de mon sexe, en exerçant une forte pression, ses lèvres écartent au passage mon prépus ; elle appuie plus fortement sur sa mâchoire égratignant mes chairs fragiles de ses dents aiguisées, mon sexe se gonfle de sang, il est au bord de l’éclatement, il plonge dans le brûlant usucha , pénètre plus profondément, pour atteindre l’étroit couloir du shokudo et s’y maintenir un instant ; puis elle resserre et desserre l’étreinte, jusqu’à l’expulsion de mon visqueux sperme dans le liquide encore tout chaud, qui gonfle la gorge de ma kan-geiko, chaud élixir qu’elle ingurgite avec passion.

C’est ainsi que j’ai atteint le wao-kei-sei-jaku, la suprême harmonie, je me suis endormi, j’étais satisfait.

J’ai du rêver. Les sons de la ville me tirent de mon sommeil : des klaxons, des crissements de pneus, le bourdonnement de la ville au loin, des cris d’enfants, des feulements sinistres d’animaux, des sons domestiques, des bruits de chaudrons, des tintements de clochettes, des éclats de voix, des rires saccadés de femmes hystériques, des froissements de papier, le gong mystérieux d’un temple shintoïste, j’ai du rêver, je me réveille enfin.

Le décors est le même. Je n’ai pas changé de lieu : des parois translucides d’où perce déjà la lumière du jour, des nattes en tatami, un inconfortable takamakura, un oreiller de bois laqué, qui m’a laissé au cou un douloureux torticolis. Je ne suis pas seul ; je me souviens de l’intense plaisir de mes sens, cette incomparable nuit d’amour, le voluptueux contact de cette femme charnelle, énigmatique déesse aux baisers sulfureux, intriguante bête aux doigts tentaculaires, un corps élastique d’une étonnante lascivité, femme tentatrice allongée nue sur le foko-no-wa et qui m’accompagne dans mon réveil, là tout près, le mannequin inanimé, le squelette dépouillé de ses chairs, le corps décomposé de la geisha, d’avoir ainsi traversé le temps.

Quand elle eut de mes os sucé toute la moelle,

Et que languissamment je me tournai vers elle

Pour lui rendre un baiser d’amour, je ne vis plus

Qu’une outre aux flancs gluants, toute pleine de pus !

Je fermai les deux yeux, dans ma froide épouvante,

Et quand je les rouvris à la clarté vivante,

A mes côtés, au lieu du mannequin puissant

Qui semblait avoir fait provision de sang

Tremblaient confusément des débris de squelette,

Qui d’eux-mêmes rendaient le cri d’une girouette

Ou d’une enseigne, au bout d’une tringle de fer,

Que balance le vent pendant les nuits d’hiver.

(Baudelaire)

Je traverse éperdu la paroi de papier de riz, je m’engouffre dans la vaste salle de réception, affolé ; les invités et les geishas sont toujours là, indifférents à mon désarroi. Des hommes élégants portant l’attaché-case de l’homme d’affaires japonais ou du japonais affairé, s’apprêtent à quitter l’établissement sous l’attention soutenue des geishas.

Je suis comme projeté hors de la maison. Mes sens perçoivent le bruit, maintenant évident, de la ville qui se réveille de sa torpeur nocturne. Les objets me sont familiers, les sons, les gens qui courent dans tous les sens à travers le vaste espace de stationnement, les cars bondés de touristes face au seki, le portail qui donne accès au château. La maison est là, derrière moi, silencieuse et hors du temps.

Je réintègre à pas pressés mon auto-campeur immobile au fond du parking, le palanquin à mystérieusement disparu, les êtres, les sons, les plaintes, les ombres d’un autre temps, remplacés par les murmures familiers de la ville, les inévitables petits monstres, ces garçons aux vêtements stéréotypés, la petite casquette sans rebord, le sac à dos des écoliers et les joshi kousei aux cuisses appétissantes, vêtues d’outrageants fujinfuku au large col dessiné de motifs marins, de longues chaussettes blanches aux laines épaisses lâchement enroulées aux chevilles, fillettes rieuses, espiègles, aventurières. Je démarre sous les quolibets et les rires sans pudeur de ces écoliers et écolières intrigués par la soudaineté de l’apparition de ce gaïjin éperdu, comme d’un voyageur égaré hors du temps.

Post-scriptum :
Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes asiatiques, décembre 1998) © 1998 Jean-Pierre Lapointe (En hommage à Hiroshige, Hokusai, Utamaro, aux geishas et au Japon)

Répondre à cet article